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Rubicon Project lance une solution pour faire communiquer sa plateforme avec l’ensemble des adservers

30/12/2014

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Partant du constat que tous les éditeurs et développeurs d’applications mobiles disposent d’un inventaire publicitaire invendu ou sous-monétisé malgré la demande, Rubicon Project lance Exchange API pour relier directement les adservers publicitaires commerciaux, qu’ils soient desktop, mobile ou vidéo, ainsi que les technologies propriétaires des éditeurs, à la plateforme de Rubicon Project.
Avec Exchange API, Rubicon Project promet un point d’intégration unique qui donne accès aux principales sources mondiales de demande sur le web mobile, les applications mobiles, l’affichage et la vidéo. La société table également sur une hausse des revenus des vendeurs.
Adhese, serveur publicitaire belge, travaille actuellement à l’implémentation d’Exchange API.

 

Source : Offre Média

Comment mieux tirer profit de la nature d’Internet ?

19/12/2014

Redonner aux utilisateurs le désir de consommer la pub et aider les éditeurs à générer d’avantage de revenus. Une double ambition qui a fait de Teads le leader mondial de la pub vidéo online premium. INfluencia a discuté, au Cristal Festival, avec Pierre Chattaz, son executive chairman.

Si depuis plus d’un an, vous consommez de l’information sur les plateformes en ligne des grands médias français, vous connaissez sûrement le format novateur du in-read. Ce game changer de la pub vidéo online amène une proposition sans précédente aux consommateurs, aux éditeurs et aux marques. A la genèse de ce win-win-win qui rebat les cartes du contenu publicitaire en ligne, le pionnier et leader mondial Teads, anciennement Ebuzzing/Teads.

Avec sa facturation au CPV, un modèle économique audacieux, Teads opère aujourd’hui dans 18 pays et affiche une insolente santé économique avec 75 millions d’euros de chiffres l’année dernière soit une croissance de 62%. « On devrait vendre plus cher des campagnes dont les créations ne sont pas bonnes. On ne le fait pas aujourd’hui mais je pense que cela va venir », s’amuse Pierre Chappaz, chantre sine qua non du contenu vidéo online premium. Comme tous les formats de Teads, le in-read est basé sur un engagement volontaire de l’utilisateur. Nous avons voulu développer et mieux comprendre.

 INfluencia : Première question évidente mais obligatoire : la pub vidéo online doit-elle se réinventer et si oui, a-t-elle déjà commencé ?

Pierre Chappaz : Oui elle a commencé. Avec un enjeu particulier : réinventer l’expérience publicitaire à travers les formats et ce que le marché est capable d’apporter aux annonceurs. C’est-à-dire des garanties sur des points fondamentaux comme la visibilité des pubs. On a donc besoin de faire évoluer les formats publicitaires pour mieux respecter l’utilisateur. Car le pre roll, le format dominant aujourd’hui est un format forcé directement issu de la TV,  et il ne plait pas aux utilisateurs. Selon une toute récente étude d’Integral Ad Science, 70% des spectateurs s’échappent d’un spot en pre roll au bout de deux secondes. Or en changeant immédiatement de fenêtre, ils ne voient pas la pub. Résultat, ce format mal aimé ne délivre pas ce qu’il est censé délivrer, c’est-à-dire des vues !

INfluencia : C’est sur cet audit des lacunes du marché que Teads construit son succès ?

Pierre Chappaz : Complètement. Le marché doit pouvoir inventer -et c’est notre spécialité- des formats qui tirent mieux profit de la nature d’Internet. Il n’y a, par exemple, aucune nécessité de diffuser des pubs vidéos uniquement dans des sites vidéos. Internet ce n’est pas que cela, c’est aussi des flux d’information, de texte, des articles, des diaporamas, des newsfeeds, des posts sur les réseaux sociaux…

Partout où il y a un carrefour d’audience, il existe une possibilité de diffuser des pubs vidéos. C’est ce que nous appelons le out stream, c’est à dire des formats diffusés hors du stream vidéo. On a aussi eu la chance d’inventer, il y a 18 mois, un format qui fait un malheur à l’échelle mondiale, le in-read.

INfluencia : Pourquoi le in-read plait-il autant ?

Pierre Chappaz : C’est un format qui s’intègre au sein des articles entre deux paragraphes. L’utilisateur ne regarde la pub que s’il est intéressé, si ce n’est pas le cas la pub se mettra en pause le temps de la lecture de son articleet il ne sera pas dérangé. On parlait précédemment de réinvention, justement ce format qui propose une alternative est très respectueux de l’utilisateur.

INfluencia : Comment vous assurez-vous de l’intérêt de l’utilisateur ?

Pierre Chappaz : Ce format fonctionne selon un concept du view-to-play. Si la vidéo n’est pas visible à l’écran, elle se met en pause. Si l’internaute scroll en haut ou en bas, elle s’arrête automatiquement. Et on sait donc par définition qu’il ne l’a pas vue. Tous les grands médias de la planète l’ont adopté à l’image de Le Monde, Le Figaro, le Point, l’Express, les Echos et de la presse régionale, en France. Ou de The Guardian, The Economist, The Financial Times et The Independant, en Grande Bretagne. Ou encore de Nikei au Japon, de O Globo au Brésil et du Washington Post aux Etats-Unis.

Pourquoi me direz-vous ? C’est bien simple, c’est la possibilité, pour tous ces publishers, d’une nouvelle source de revenus de pubs vidéos à laquelle aujourd’hui ils n’ont pas tellement le droit car ils ont très peu de contenus vidéos à monétiser en pre roll, et en plus cela leur coûte très cher à produire. Si ces grands médias apprécient ce format, c’est aussi parce qu’ils sont très attentifs au respect de leurs utilisateurs. Et en plus, Teads commercialise ces espaces pour eux, autant auprès des annonceurs locaux que mondiaux.

INfluencia : L’intérêt des marques pour le in-read et le out-stream est aussi dans la relation avec l’utilisateur, non ?

Pierre Chappaz : Oui, c’est en effet une forme de relation avec l’internaute qui est quand même plus valorisante que celle où on plante à tout prix un clou dans la tête en lui imposant une pub qu’il ne veut absolument pas voir. Nous sommes capable de mettre en place des campagnes mondiales pour les marques, ce qui renouvelle complètement l’intérêt d’Internet pour la diffusion de pubs vidéo. Avant cela, les seuls choix que les marques avaient pour des campagnes mondiales, étaient YouTube et Facebook, dont les contenus sont majoritairement générés par les utilisateurs. Or, ce n’est pas là que les belles marques, comme Cartier pour laquelle nous avons réalisé une campagne dans 27 pays, veulent travailler.

INfluencia : Cet embryon d’engagement est donc essentiel, sinon ce serait compliqué?

Pierre Chappaz : Exactement. Tout tient dans cette relation respectueuse où l’utilisateur ne consomme la pub que s’il est intéressé. Ce qui a nettement plus de valeur pour une marque. De plus, cet alignement est complet puisqu’il intègre aussi bien l’intérêt de l’utilisateur et des marques que celui des publishers.

 

Source : Influencia

 

Mondadori Publicité intègre son identité cross dans ses offres

26/11/2014

Quelques jours après la révélation de son identité Cross (voir archive), Mondadori Publicité présente ses offres cross pour 2015 sous le label «Cross Value», qui s’ajoutent aux offres 100% web «Digital Value» et aux offres «Native Value» lancées en octobre dernier (voir archive).
Avec «Cross Value», les annonceurs peuvent communiquer sur les supports print, web, mobile et tablette des principales marques de la régie : Grazia , Biba, Top Santé, Closer, Télé Star, Auto Plus, L’Auto-Journal et Sport Auto. Au total, 32 packs sont proposés intégrant du print et 1, 2 ou 3 supports digitaux, avec des prix variant entre 6 700€ et 22 500€ net. Parmi eux, 14 packs sont qualifiés de Premium, intégrant des dispositifs rich media ou vidéo. Toutes les offres «Cross Value» sont associées à une marque média, à l’exception de 3 offres qui associent les marques Closer et Télé Star.

 

Source : Offre Média

Prisma Media Solutions met à disposition de ses clients des solutions de contextualisation

25/11/2014

Prisma Media Solutions met à disposition de ses clients des solutions de contextualisation

Amplification de campagne TV, communication liée à un événement ou accompagnement de la météo, Prisma Media Solutions (voir archive) entend accompagner ses clients sur la communication «agile» avec Prism’Agility.
La régie s’appuie sur une cellule de veille (planning des événements, détection des infos qui vont faire le buzz), ses rédactions organisées en newsroom, son studio et des solutions technologiques.
Le partenariat avec l’annonceur comprend 3 étapes : définition des objectifs et de la stratégie ; accord sur le périmètre du partenariat annuel, engagement de principe sur un volume publicitaire (en floating) et choix des supports et marques médias privilégiées ; mise en place d’un processus décisionnel simplifié.

 

Soure :Offremédia

Les réseaux sociaux auraient moins d’impact que les grands médias

19/11/2014

Si les réseaux sociaux pèsent lourd dans l’information en nombre de messages, ils ont bien moins d’impact que les grands médias (radios, télés, presse, sites d’info) en nombre de personnes exposées à l’information, selon une étude présentée mardi par Kantar Media. Les milliers de messages sur les réseaux sociaux, Twitter en tête, représentent désormais l’écrasante majorité du nombre des retombées, souligne Kantar, qui a passé en revue 110 grands médias français et réseaux sociaux sur plusieurs sujets d’actualité. Mais en terme d’impact médiatique (nombre de personnes touchées, parfois plusieurs fois), le résultat est très différent, souligne la société, qui a analysé en détail la couverture du virus Ebola en octobre. Pour ce sujet, la radio et la télévision ont eu de loin le plus fort impact médiatique (48%), suivies de la presse écrite (17%) et des médias en ligne (20%), contre seulement 13% pour Twitter et 2% pour les autres réseaux sociaux. De plus, les messages sur Twitter émanent très souvent des grands médias eux-mêmes. Autre constat, les pics de « bruit » sur les réseaux sociaux ne portent pas toujours sur les mêmes informations et ne surviennent pas au même moment que ceux des grands médias. Ainsi le premier cas de contamination en Europe -une infirmière espagnole— a-t-il généré un pic de messages sur les réseaux sociaux une journée plut tôt que sur les grands médias. Les informations internationales (premier cas de contamination aux Etats-Unis, mort d’un employé de l’ONU en Allemagne) ont eu beaucoup d’échos sur les réseaux sans intéresser les grands médias. Ces derniers en revanche se sont passionnés pour le renforcement des contrôles dans les aéroports français, mais pas Twitter.

 

Source : CB News

La pub digitale dépassera la pub TV en 2017 aux Etats-Unis

12/11/2014

Les dépenses publicitaires digitales devraient passer devant les budgets TV des annonceurs américains en 2017, selon les prévisions de Forrester Research.

Selon les dernières prévisions de Forrester Research (« US Digital Marketing Forecast 2014 to 2019 »), les dépenses marketing interactives aux USA rejoindront celles de la publicité TV en 2016 et les dépasseront en 2017. Forrester inclut dans le marketing interactif, par ordre d’importance : le search marketing, la publicité display, le social media et l’email marketing. Ces 4 catégories cumulent plus de 57 milliards de dollars d’investissements en 2014 et dépasseront les 100 milliards en 2019 (103,37 milliards), soit un taux moyen de progression annuelle de +12%.

En 2019, le digital représentera 35% des dépenses publicitaires aux USA, versus 24% en 2014. Le search restera le premier canal utilisé (43,9%) devant le display (36,3%) tandis que le social media sera le segment qui connaîtra la plus forte croissance (+18% de progression moyenne annuelle).

Selon les prévisions de Forrester, le poids du référencement payant dans le search continuera à se renforcer, passant de 90,2% en 2014 à 91% en 2019 (vs 9% pour le SEO).

Au sein du display, le montant investi sur les formats vidéo online dépassera celui des autres formats rich media en 2016 et atteindra 12,6 milliards de dollars en 2019, soit 33,5% du display. La publicité sur mobile et tablette représente 24% des dépenses display cette année et cette proportion est prévue à 39% dans 5 ans.

Les supports mobiles pèseront pour 66% de la croissance du marketing interactif entre 2014 et 2019, et atteindront le montant de 46 milliards de dollars en 2019, en cumulant les investissements search, display et social sur mobiles et tablettes.

 

Source : Le Journal du Net

 

« Le numérique ne remplace pas le bouche à oreille « traditionnel »

29/10/2014

Quelle signification le bouche à oreille a-t-il pour les Français ? Quelle importance joue-t-il dans leur quotidien de consommateur ? Quelle relation a-t-il avec les médias ? Et qui du « on » ou du « off » le véhicule le mieux ? L’étude « GoWoM-Word of Mouth » de Mediacom analyse ce phénomène avec l’éclairage du Celsa.

Irrésistible, tentateur ou nécessaire, le bouche à oreille s’exerce depuis toujours. Et aujourd’hui sur fond de numérique, il est évoqué sous de multiples appellations comme buzz, influenceurs, followers, fans, e-réputation… Mais contrairement à ce qu’on pourrait penser, le « online » ne l’emporte pas sur le « offline » pour le pratiquer. C’est l’une des conclusions de l’étude « GoWoM-Word of Mouth ». Menée auprès des Français par Mediacom et éclairée par une analyse du Celsa (Paris IV Sorbonne), outre les relations avec les médias, celle-ci s’interroge sur ce qui permet à ce phénomène de communication de s’égrener, de s’amplifier. Quelle est sa relation avec les médias classiques et le digital ? Peut-on réellement le provoquer et le contrôler ? Quel rôle jouent les médias dans ce mécanisme ? Mais aussi quelle place tient-il dans le quotidien des consommateurs français et comment faut-il le traiter ?

 

L’occasion de revenir sur 7 idées reçues et de donner 3 clés principales pour mieux maîtriser ce « mode de communication informel difficile à appréhender, et qui soulève de nombreuses interrogations ». Comme le soulignent Corinne Pessus, Ceo de MediaCom, et Julien Féré, directeur des Stratégies : « Avec cette étude, nous avons réussi à bâtir un outil d’écoute du bouche à oreille qui nous permet de mesurer de façon tangible les répercussions d’une campagne sur les conversations off et online des médias et des consommateurs et de définir les meilleurs ingrédients qui nous permettent (puisqu’il semble difficile de le garantir) de construire une stratégie de bouche à oreille ».

 

Ni on ni off, insidieux ou vertueux : à ne jamais négliger

Idée reçue 1 : « Le bouche à oreille se transmet uniquement de personne à personne ». Vrai. Comme le confirment 74,5% des Français, le bouche à oreille est une information qui passe d’une personne à une autre ; cette proximité entre l’émetteur et le récepteur explique qu’il soit perçu comme un échange désintéressé. Malgré tout, les médias ne sont pas totalement à exclure du phénomène : ils en sont en effet souvent la source ou la caisse de résonance.

Idée reçue 2 : « Les informations les plus crédibles proviennent de mon entourage ». Vrai. La source d’information considérée comme étant la plus fiable par les Français est celle fournie par un membre de leur entourage (indice de confiance : 3,56/5), les réseaux sociaux arrivant au contraire en dernière position (indice de confiance : 2,45/5). Les médias « classiques » et les formats « informatifs » (journaux télévisés, journaux, radios, sites Internet d’information) demeurent toutefois des gages de fiabilité pour tous les Français dans la communication d’une information fiable (indice de confiance compris entre 3,11/5 et 3,31/5).

Idée reçue 3 : « On ne peut pas être influenceur et suiveur ». Faux. En réalité, la plupart des Français sont, sans le savoir, à la fois influenceurs et suiveurs : 81% d’entre eux citent des noms de marques, de produits ou d’émissions dans leurs conversations quotidiennes et 85% entendent ces éléments cités par leur entourage dans leurs conversations quotidiennes. Tout un chacun peut donc, à un moment donné, devenir un leader d’opinion !

Idée reçue 4 : « Le bouche à oreille est un phénomène digital ». Faux. 84% des Français affirment que leur dernière citation de marque, de produit ou d’émission culturelle s’est faite à l’oral. En effet, la majorité des conversations a lieu dans la vie réelle et le numérique ne joue en ce sens qu’un rôle de duplicateur et d’amplificateur.

Idée reçue 5 : « Le bouche à oreille est un enjeu pour les produits chers » Faux et Vrai. Le bouche à oreille se construit surtout sur des objets du quotidien. Pour preuve, les sujets dont les Français aiment le plus discuter sont la mode (11,4%), l’alimentation (9,7%) et les vacances/loisirs (9,6%). Cependant, la voiture arrive en cinquième position des sujets discutés.

Idée reçue 6 : « Le bouche à oreille est négatif pour la marque, c’est une perte de contrôle ». Vrai, mais cela reste à nuancer : en effet, si 75% des Français ont déjà acheté un produit car ils en avaient entendu parler en bien auparavant, 64% ont déjà renoncé à acheter un produit parce qu’ils en avaient entendu parler en négatif.

Idée reçue n°7 : « Le bouche à oreille déforme le message ». Vrai. La circulation d’un message entraîne la simplification des informations ; de même, quand les sujets touchent à la santé publique, ils alimentent des peurs ou des angoisses qui ont tendance à déformer le contenu d’origine. Illustration avec l’huile de palme : la moitié des Français pense que cela relève d’un problème sanitaire, éludant totalement la problématique écologique.

 

 

Source : Influencia