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Big Data : quel est le seuil de tolérance chez le consommateur ?

14/10/2014

Word Cloud "Big Data"

 

Nous laissons tous des traces et encore bien plus depuis l’avènement d’Internet. A l’ère de la VPC par exemple. Nous nous livrons peu à peu, par fragments. Une carte de fidélité ici, l’inscription à une newsletter là, un tweet ou un selfie … Mais pour ceux qui savent connecter les morceaux de ce puzzle, le portrait-robot ainsi obtenu de son client présente des enjeux marketing inégalés. Alors une question subsiste. Quel est le seuil de tolérance chez le consommateur ?

Le bon message, à la bonne personne, au bon endroit et au bon moment.

C’est un peu le Nirvana du marketeur omnicanal. La promesse d’un marketing moins interruptif pour les uns, plus intrusif pour d’autres offert par le Big Data. En modélisant le comportement de son consommateur par l’analyse d’un historique de données à la fois conséquent (largeur) et détaillé (profondeur), une marque sait aujourd’hui adapter sa communication, sa relation client et même son offre avec beaucoup plus de finesse que ne le permettaient les segmentations marketing classiques par le passé…

Tout au long de son parcours d’achat, un client sème des informations

Chaque « silo » de l’entreprise sait depuis longtemps tirer profit de l’étude du tunnel de conversion d’un e-mailing, des réclamations du SAV, de l’analyse des tickets de caisse ou encore maintenant des conversations en ligne. Mais, connectées les unes aux autres, consolidées, toutes ces données éparses peuvent permettre à une marque de mieux s’adresser à ses clients. Hors, si le champ des possibles est grand, le risque de se perdre dans l’immensité de ces possibilités aussi. La question fondamentale reste, comme toujours, celle de la stratégie suivie par l’entreprise.

 La data est partout, tout le temps, et pour toujours !

La Toile a depuis son apparition, considérablement modifié nos comportements. Après y avoir trouvé un nouveau canal d’information et d’achat, le « web 2.0 » – dit de la conversation – a consacré un consommateur bavard, toujours plus enclin à donner son avis. Source inédite et intarissable de data, les objets connectés sont de véritables robinets à analyses comportementales.

 Avec l’Internet des Objets nous empruntons un nouveau virage.

 Un virage tourné vers une « conversation muette ». Avec ces objets intelligents, l’être humain trouve autant de nouvelles façons d’optimiser son quotidien (santé, maison, sport, protection des enfants…). A moindre effort. Si ce n’est celui d’accepter d’être suivi, mesuré, en temps réel parfois, en continu le plus souvent.

Ainsi, un client connecté en dit beaucoup sur lui mais en silence et de façon plus structurée, donc plus immédiatement opérationnelle, pour le marketing.

 Choisir c’est renoncer.

Et contre toute attente, le consommateur n’est pas disposé à choisir entre plus de confort et plus de confidentialité. 80% des Français sont conscients du risque de protection de leurs données, mais 70% n’envisagent pas pour autant de modifier leurs usages des outils numériques (Source BVA sept.2013).

La crainte semble donc moins se situer dans l’exploitation marketing de leurs données que dans la volatilité de ces dernières. Heureusement, en perspective, 81% des chefs d’entreprises françaises jugent élevés les risques juridiques liés à l’utilisation des données personnelles (Ifop pour Makazi Group – Juil.2013).

Fidélisé depuis les premiers programmes nés dans les années 80, nourri au sein par Google depuis 1998, et bercé par Facebook depuis dix ans, le consommateur a depuis longtemps intégré la valeur marchande que représentent ses informations personnelles. Au point de parler aujourd’hui « d’économie de la vie privée ». La question n’est donc pas de savoir si le client est psychologiquement prêt, mais plutôt de savoir quel niveau de « retour sur investissement » il en attend (…)

Et pour s’assurer un seuil de tolérance raisonnable côté client, cette question peut s’envisager ainsi : « En quoi une exploitation plus structurée des données de mes clients me permettra-t-elle de leur être encore plus utile, de leur rendre un plus grand service ? »

 

Source : INfluencia – Cyrille Chaudoit

 

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SEO : Google diversifie les sources qui remontent dans ses box « Actualités »

08/10/2014

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Le moteur a annoncé que des blogs ou des vidéos allaient pouvoir remonter dans les résultats universels qui s’affichent dans les box « Actualités correspondant à » . Pour l’instant, le changement n’est observable qu’aux Etats-Unis.

Les sites apparaissant dans les « box » actualités des résultats universels remontés par Google vont sans doute avoir de nouveaux concurrents : des sites qui ne sont pas des sites d’actualités classiques. Plus exactement des sites qui ne remplissent pas les conditions nécessaires pour apparaitre dans Google News. Un forum comme Reddit est ainsi apparu dans ces box d’actualités (en français, cette box apparait sous le terme « Actualités correspondant à » la requête). Des blogs mais aussi des vidéos, des communiqués de presse, ou même des posts sur les réseaux sociaux vont aussi pouvoir apparaitre, annonce aujourd’hui officiellement Google au site spécialisé SearchEngineLand.com, dont nous reproduisions une capture d’écran ci-dessous.

Pour l’instant le changement n’est a fortiori pas observable en France, mais il n’est pas rare que Google commence à déployer des changements outre-Atlantique avant qu’ils n’arrivent dans l’Hexagone…

Les 25-34 ans n’ont pas encore complètement construit leur lien à l’automobile, selon une étude de M6 Publicité

08/10/2014

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M6 Publicité poursuit son exploration de la cible des 25-34 ans ou «nouveaux adultes» (voir archive) en étudiant leur relation avec l’automobile.
Trois types de consommateurs sont identifiés. Les «auto-addicts», véritables passionnés qui valorisent tous les plaisirs procurés par l’automobile, représentent 18% des 25-34 ans vs 21% des Français. A l’opposé, les «auto-distants» retirent peu de plaisir de l’automobile et n’y voient que des contraintes : ils concentrent 16% des 25-34 ans vs 20% des Français. C’est dans la catégorie intermédiaire que la cible des nouveaux adultes est surreprésentée (66% vs 59% des Français) : les auto-intéressés qui cherchent l’équilibre entre plaisir et contrainte. Pour cette population, l’attachement à l’automobile comme le détachement est encore possible.
La relation entre les nouveaux adultes et l’automobile se construit entre un besoin qui reste fondamental, un plaisir réinventé et des contraintes qui se renforcent.
L’étude a été réalisée en deux temps : une exploration qualitative a été menée par l’institut Iconics en début d’année et une enquête quantitative a été effectuée sur le panel propriétaire de KR Media avec 1 000 Français de 18-65 ans interrogés en juin dernier.

 

Source : offremedia.com

Les Echosmédias met en ligne un guide d’achat de véhicules de sociétés

08/10/2014

 

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Les Echosmédias, la régie publicitaire du Groupe Les Echos, met en ligne «Les Autos», un guide d’achat dédié aux voitures de sociétés. Le site est lancé en partenariat avec Citroën et son agence Havas Media Native (Groupe Havas Media), et sera ouvert à d’autres partenariats par la suite.
360 modèles sur le marché hexagonal sont détaillés. Ils sont extraits de la base Jato Dynamics qui répertorie l’ensemble des automobiles disponibles sur le marché français.
«Les Autos» entend proposer une sélection de modèles de fonction à la fois pertinents économiquement et, dans le même temps, les plus proches possible des aspirations subjectives de chacun.

 

Source : offremedia.com

Faut-il adhérer à Ello, le réseau social « anti-Facebook » ?

01/10/2014

Un réseau social qui ne collecte pas les données de ses usagers et ne leur impose aucune publicité : Ello se présente comme une alternative à Facebook. Peut-il réussir ?

« Ello » : un nom de code qui revient actuellement dans toutes les conversations des blogueurs et des journalistes. Même si de prime abord, on ne voit pas bien ce qui le distingue des autres réseaux sociaux, malgré son interface épurée et claire. Comme sur Facebook et Twitter, on crée sa page profil, on s’abonne à des comptes, on navigue sur un fil d’actualité et éventuellement on commente. Seule nuance, on ne « like » pas – même si Ello travaille sur un bouton « love », qui servira à conserver un message.

Pour Cnet, Ello est un produit hybride, à mi-chemin entre Tumblr et Twitter. « Comme Tumblr, vous pouvez publier des photos et des statuts, courts ou longs. Comme Twitter, vous pouvez @mentionner des gens, et ces mentions apparaissent sur votre profil, et sur le leur. »

Mais Ello a décidé de conquérir les internautes en se positionnant comme l’anti-Facebook.

La promesse

« Votre réseau social est détenu par les publicitaires », assure dans son manifeste le petit nouveau imaginé par sept artistes et programmateurs. « Chaque post partagé, chaque nouvel ami, tous les liens sur lesquels vous cliquez sont tracés, enregistrés et convertis en données », ajoute Ello. « Les publicitaires achètent vos données afin de vous montrer plus de réclames. Vous êtes le produit acheté et vendu. Nous pensons qu’il existe une meilleure voie. »

Mais ne nous y trompons pas, Ello avoue collecter des données (la localisation de ses utilisateurs, leur langue ainsi que les liens partagés et le temps passé), mais assure que ce n’est que pour améliorer ses services.

Pourquoi ça pourrait marcher ?

Le point fort d’Ello, c’est que tout utilisateur peut rester relativement anonyme. Pour s’inscrire, il suffit de donner une adresse e-mail et de choisir un pseudo, qu’on pourra changer à tout moment. La fonction tombe à pic alors qu’un conflit oppose les drag queen et les personnes transgenres à Facebook car elles ne peuvent plus utiliser de faux noms sur le réseau social.

Le parfait exemple est celui de Sister Roma, une drag queen de San Francisco contrainte de modifier son profil et d’utiliser son nom de naissance, que peu de personnes connaissaient jusque-là. D’autres utilisateurs LGBT du réseau social utilisaient aussi un pseudo pour se protéger de toute forme de harcèlement. Après que Facebook a changé ses conditions d’utilisation, Ello offre une alternative parfaite. « Ello accueille la communauté LGBT et nous sommes très heureux de de voir les gens se déplacer », explique Paul Budnitz au site The Daily Dot.

L’avenir d’Ello

Nombreux sont ceux qui s’interrogent sur la viabilité d’Ello à terme. En l’absence de publicité et de la marchandisation des inscrits, Ello pourrait avoir des difficultés à être viable financièrement.

Malgré son discours philanthropique, il ne faut pas perdre de vue qu’Ello est bien une entreprise. Au mois de mars, le site a levé 435.000 dollars (343.000 euros) auprès de la société de capital-risque américaine FreshTracks Capital. « Au contraire des business angel et des campagnes Kickstarter, les sociétés de capital-risque ne se contentent pas de donner de l’argent », écrit Vox. « Bien qu’Ello soit actuellement gratuit, le site est lié à une entreprise, qui attend un retour sur investissement. »

Ello explique vouloir gagner de l’argent en offrant des services premium. Ce business model pourrait suffire à conserver un site sans publicités. Mais comme le note Motherboard, « Facebook, Twitter et Tumblr ont eux aussi tous commencé sans publicité, mais cette politique a changé à mesure que les entreprises ont grandi ».

Source : nouvelobs.com

Prisma Pub crée une offre de publicité adaptable en temps réel

25/09/2014

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Prisma Pub lance une nouvelle offre de synchronisation TV-digital qui donne la possibilité à ses clients d’adapter leurs messages en temps réel suivant la météo, les événements sportifs ou tout simplement en fonction de leurs campagnes TV pour augmenter leur reach. Ce ciblage est disponible sur l’ensemble des formats (rich media, vidéo, classique) et sur tous les supports digitaux. Le dispositif permet d’orchestrer et de scénariser ses messages et ses produits pour plus d’efficacité et plus d’engagement de la part des consommateurs, précise un communiqué.  Elle s’appuie sur la technologie de TVTY.

 

Source : Stratégies

-1,2% d’investissements publicitaires en France en 2014, selon Zenith-Optimedia

23/09/2014

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Les investissements publicitaires dans les médias devraient baisser de 1,2% en France cette année (contre une diminution de 0,4% initialement prévue) et de 0,5% en 2015, selon Zenith-Optimedia (Publicis Groupe). Tous les médias subissent la baisse des investissements publicitaires, sauf la télévision, «qui reste une valeur refuge pour les annonceurs». Au niveau mondial, la crise ukrainienne devrait peser sur la croissance du marché publicitaire de l’année. Zenith-Optimedia a révisé à la baisse sa prévision (0,1 point de moins qu’en juin), à +5,3% pour 2014. Les investissements publicitaires mondiaux devraient atteindre 523 milliards de dollars.

 

Source : Stratégies