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L’homme et la beauté selon GQ

10/12/2012
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A travers cette étude, le magazine GQ, cherche à décrypter la « masculinité contemporaine » et le rapport des hommes à la beauté.

Dans les années 2000 est apparu un nouveau type masculin : le métrosexuel. Bien qu’étrange et parfois caricaturale, cette vision « d’homme objet » a toutefois eu le mérite de dynamiser le marché masculin de la beauté et de faire évoluer l’imagerie publicitaire.
Tout cela a également fait ressortir les questionnements autour du masculin et de la virilité.
Selon Gilles Lipovetsky « L’identité masculine n’a jamais été aussi balkanisée, aussi atomisée, avec des tendances très contradictoires.. ».
L’ère actuelle oscille entre une réactualisation du « modèle viril » et « émancipation ».

Selon GQ, 37% des hommes de 25-45 souhaitent être séduisants et 36% aiment qu’on les regarde (respectivement 58% et 52% des seuls lecteurs de GQ).
L’apparence vestimentaire est entrée dans les moeurs puisque 72% y prêtent attention : « les hommes ont apprivoisé les codes de la mode pour mieux vivre la multiplicité de leur rôle et des représentations. »
Même si les soins sont sous représentés avec seulement 47% d’utilisateurs de produits cosmétiques, se parfummer est la pratique la plus admise pour 86% des hommes qui achète leur parfum eux même pour 61% d’entre eux voir aussi l’article « Les hommes ont de plus en plus soif de changement olfactif

93% estiment que l’apparence personnelle est aussi importante pour eux que pour les femmes mais seulement 22% pensent que prendre soin de leur visage, de leur corps ou de leur cheveux est aussi important que pour elles. Pour les premiers, la marque reste essentielle à 56%.

L’univers masculin est en quête de changement mais reste marqué par des valeurs telles que l’héritage ; le statut ; la transmission ou d’archétypes comme l’aventurier ; le sportif ou le séducteur perçus comme la quintessence de la masculinité (Alain Delon pour Eau Sauvage ; Campagnes Polo Ralf Lauren)
On assiste cependant à un basculement des représentation vers « le cool », « l’énergie », « le mouvement » ou encore « le rebelle » (Sandro ; Lacoste ; The Kooples) le tout empreint de plus de valeur émotionelle et souvent lié à des personnages vibrants à forte « aspérité sensible » (Adrian Brody pour Lacoste).

Conclusion de GQ : « Les hommes vivent, bougent et incarnent des émotions.. »

Source : Les Blogs Médias

L’étude complète

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