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Le marché de la presse magazine à nouveau florissant

30/08/2011

La presse magazine connaît un regain de forme. C’est ce que constate l’Argus de la Presse dans sa récente analyse. Les éditeurs sont à la recherche de nouvelles solutions pour veiller à la bonne tenue du secteur.

Sur le premier semestre 2011, avec près de 175 lancements, la presse magazine se porte plutôt bien. Son activité est en légère progression par rapport au second semestre 2010 (166 titres), selon l’Argus de la presse. En tête des lancements de ce début 2011 figure le secteur de la presse jeunesse avec 18 magazines (notamment « Popobe Star », « Hello Kitty mon amie » et « Antoine le pilote »). Suivent les magazines culturels avec 15 titres (dont « Cinéma Teaser » et « Paris Tonkar ») et la presse féminine avec 14 magazines (avec « Éclectique » et « Divas »). « Avec plus de 160 titres lancés par semestre depuis janvier 2009, le marché de la presse a trouvé son rythme de croisière », détaille Leila Lévêque, responsable de l’expertise média à l’Argus de la presse.

Même constat en ce qui concerne la disparition de titres. 33 publications ont disparu des kiosques (notamment « Tribune Juive » ou encore « Vivre en Val d’Oise) sur le premier semestre 2011, soit deux de moins qu’au semestre précédent. « Le nombre de publications disparues est sur une tendance baissière depuis le premier semestre 2010, ne dépassant pas les 50 titres », observe Leila Lévêque.

Des éditeurs réfractaires au risque
Reste que si le solde entre les lancements et les cessions de titres demeure positif, le dynamise du marché reste en retrait par rapport à celui d’avant la crise de 2008. En effet, au premier semestre 2008, près de 383 publications avaient été lancées, soit le double du volume constaté aujourd’hui. « Si le marché de la presse a surmonté ses difficultés, c’est parce qu’il a dû reconsidérer ses ambitions et revoir à la baisse ses parts de marché, explique la responsable média de l’Argus de la presse. C’est aujourd’hui un marché qui a appris à composer avec l’offre proposée par les autres médias, mais également avec la diversité des modes de consommation de l’information. » Autrement dit, les éditeurs ne veulent plus prendre les mêmes risques qu’avant. « Avant la crise financière et publicitaire de 2008, on n’hésitait pas à lancer des magazines, assure-t-elle. Aujourd’hui, on préfère essayer l’aventure du Web avant de créer un magazine. » Preuve en est avec le pure player Rue89, qui a lancé son mensuel, ou encore de Paulette qui a lancé son magazine en ligne avant de sortir récemment sa version papier.

Pour rester dans le coup, les éditeurs misent sur davantage de plus-value dans leurs magazines. « La qualité du papier, un contenu éditorial plus riche ou encore un nouveau mode de distribution peut attirer de nouveaux lecteurs », reconnaît Leila Lévêque. C’est déjà le cas des magazines XXI ou du tout nouveau Bonbek, tous deux vendus en librairie au tarif de 15 euros.

Source : e-marketing.fr

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